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Archive for the ‘Séries’ Category

Comme c’est la grève (mais qu’on travaille ici à Barcelone, voir la discussion ici J) et à la suite du commentaire de Funksoulbrother sur mon premier article sur les génériques télé (voir ici) j’ai essayé de faire un deuxième choix dans ce monde si talentueux. Evidement, en ce qui me concerne, les meilleures ont déjà étaient choisies dans ma première liste. Celles-ci seront moins cohérentes et mon jugement se fera sûrement pour des raisons autres que purement esthétiques.

 

Pour rendre hommage à Funksoulbrother, Mad Men même si je ne suis pas si fan, Trop «cérébrale» et léchée, un peu comme la série.

Comment avais-je pu oublier ? Le générique de référence (mon péché mignon). J’en rêve encore..

Il avait été éliminé de l’autre post car la série partait dans tous les sens mais en regardant plus souvent Fringe, on voit que c’est assez bien fait.

 

A vrai dire je connais pas la série (je vais m’y mettre) mais voilà une série Showtime sans trop la marque Sho (comme Dexter ou Weeds). Assez tendance avec un côté montage « primitif » qui n’est pas sans rappeler les clips de Michel Gondry.

 

Simple et efficace. Mais ça commence à trotter dans la tête. Signe que c’est un très bon générique. Fait pour durer.

 

Et, pour finir et rendre un petit hommage, voilà ceux de Le Prisonnier. Un peu datés mais l’esprit reste encore.

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Autant je n’étais pas fan des flashbacks continus qui plombait un peu le plaisir de la saison 1 de Damages autant je dois reconnaître que le début de la saison 2 me semble encore plus fort. Cela ne fait que 3:39 min que je regarde (“Previuously” inclus) et il faut que je m’arrête pour écrire que le procédé pour faire repartir le suspense est bien trouvé (je ne sais pas ce que va donner le reste de l’épisode, si ça se trouve j’écrirais un post demain en me contredisant…). Cela n’est pas si facile pour une série de finir une saison de manière « ronde » (c’est-à-dire sans laisser d’histoires vraiment incomplètes) et de trouver la force de faire renaître une trame intéressante. Beaucoup de bons produits (Heroes, Prison Break, en partie Californication) se sont cassés les dents. A la quatrième minute de la deuxième saison de Damages et, pour l’instant, c’est réussi. Reste à savoir si ça va tenir. Mais, pour le moment, je vous mets un petit avant-goût.

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Après de multiples rumeurs, la FOX vient d’officialiser la nouvelle : « Prison Break » est annulée ! Au printemps prochain, la série carcérale quittera l’antenne pour toujours !

Voilà, c’est fini… Après quatre saisons de bons et loyaux services, Lincoln et Michael vont finalement faire leurs adieux aux télespectateurs au printemps 2009 ! La FOX vient en effet d’annoncer officiellement que la saison 4 serait bel et bien la dernière saison de Prison Break. Selon Kevin Reilly, le Président de la programmation de la FOX, « [La série] est arrivée à un point où beaucoup d’histoires ont déjà été racontées. »

La première moitié de la saison 4 de Prison Break s’est achevée le 22 décembre dernier. Selon la FOX, les derniers épisodes seront diffusés à partir du vendredi 17 avril… Normalement, seulement six épisodes supplémentaires devaient être diffusés, mais compte tenu du caractère « exceptionnel » de cette saison 4, il est probable que deux nouveaux épisodes soient tournés afin de donner à Prison Break un final à la hauteur. « On veut finir de manière forte », expliquait ainsi Kevin Reilly

 

Raphaëlle Raux-Moreau avec TV Guide

 

Article de Allociné.

Il ne reste qu’à profiter de la fin de cette saison.

A suivre donc..

 

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Une conseillère en relations amoureuses, Marin Frist (la très populaire, pour ses revendications sexuelles, Anne Heche) découvre, à l’aube de ses fiançailles, que son petit amoureux l’a trompée. Bouleversée par cette catastrophe, d’une ironie plus que discutable, elle commence une remise en question profonde sur le sens des relations amoureuses (il était temps !) et sur les priorités vraiment essentielles de la vie. Et bien sûr, comme souvent, elle va nous en faire profiter par un merveilleux monologue intérieur en voix-off d’une profondeur sans égale (un jour, on fera un post sur le rôle des voix-off dans les séries contemporaines).
Pendant que cette starlette fashion de Manhattan tente, tant bien que mal, de surmonter cette horrible destinée qui s’abat sur elle, la voilà coincée dans un village d’Alaska (Elmo) par une tempête de neige. Et sans bottes, en plus…Vous devinez la suite ? Oui…elle découvre un monde nouveau, plein de simplicité et d’humanisme, où les hommes (des bûcherons haut et forts de préférence) ne s’embarrassent pas de faux problèmes de couples et où la joie de vivre et la sincérité des gens compense les énormes difficultés de cette terrible vie sans sacs Gucci, robes en tout genre et restaurants gastronomiques.menintrees-2
Le bienheureux état de Nature contre les corruptions de la vie citadine; comme si Carrie Bradshaw (Sarah Jessica Parker) et ses copines décidaient d’aller se ressourcer en Patagonie. A part ça pas grand-chose de plus : un bûcheron plus « spécial » que les autres, quelques personnages auquel plus niais (dont, bien sûr, la prostituée-meilleur amie), beaucoup de bonheur gluant et dégoulinant, l’extase de la découverte des bonheurs de la pêche…
Un ressourcement intérieur comparables aux voyages de Ally Mc Beal aux toilettes, un voyage iniatique Into the Wild dont la seule folie est l’invasion d’un raton laveur dans la chambre d’hôtel de Marin et une sœur qui lui vole la vedette le jour de son anniversaire. Le résultat sonne aussi faux que le photomontage que j’utilise pour le post.
Pour :

-Ceux qui veulent regarder quelque chose et oublier leur cerveau un bout de temps
-Ceux qui aiment les ratons laveurs, les caribous, les bûcherons…
-Ceux qui aiment l’humour con
Contre :

-Tous les autres (et il y en pas mal…)

 

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Un des plaisirs à redécouvrir : les séries finis. Contrairement à ce qui passe en ce moment, l’impression qui règne est qu’on ne peut développer indéfiniment et artificiellement les problématiques, que les personnages ont une certaine durée de vie ou ils finissent par ne plus paraître réalistes. C’est la cas pour cette série : 1 saison, 22 épisodes, pas un de plus, pas un de moins.

Studio 60 on The Sunset Strip est une émission de divertissement très populaire Outre-Atlantique qui décide de se renouveler, après un scandale on-line avec l’ancien présentateur, en recrutant Matt Albie (Matthew Perry) et Danny Tripp (Bradley Whitford), deux talentueux scénaristes qui devraient apporter une certaine fraîcheur au show. Pour les aider dans leur tache, et défendre une télévision de qualité, Jordan Mc Deere (Amanda Peet) est nommée directrice de la chaîne (NBS). L’histoire n’est pas magnifique mais on y croit. Les acteurs sont presque tous excellents et une ambiance qui pourrait vite devenir lassante permet de voir les coulisses du petit écran et, surtout, l’amour qu’ont les américains pour le spectacle. On n’est pas là dans le superflu et le divertissement mais dans l’image d’un pays qui se joue dans la qualité de ses programmes.
Rien n’est épargné : les ultra-catholiques, la téléréalité, la presse qui cherche à fouiner dans le passé des présentateurs…et tout cela avec des guest-stars de haut niveau (dont Sting chantant un très beau morceau au luth).
Le réalisateur, Aaron Sorkin, est le même qui a fait la très populaire A la maison Blanche et Perry se débarrasse enfin de son étiquette de ex-Friends et des navets qu’il a fait au cinéma. On aurait souhaité que ça dure un peu plus longtemps mais son charme est peut-être aussi celui du produit limité. Quelques séries devraient peut-être en faire de même.
Pour :
-Ceux qui aiment les belles histoires d’amour
-Ceux qui veulent connaître les illusions sur lesquelles vit l’Amérique
-Ceux qui aimaient Matthew Perry (même ceux qui l’aimaient pas)
Contre :
-Ceux qui n’aiment pas le show biz
-Ceux qui cherchent plus que des relations personnelles

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Lost, always Lost…

Pour ceux qui pensent que Lost est trop compliqué, pour ceux qui veulent voir la Saison 5 (ou la 4) sans rester trois jours enfermés chez eux, pour ceux qui veulent se rappeler de tout ce qui s’est passé dans cette super série, pour ceux qui croient que le cinéma et (surtout) les séries c’est rallonger une histoire qui pourrait être racontée en trois minutes, pour ceux qui n’arrivent même pas à expliquer à quelqu’un un épisode de Lost en moins de temps que l’épisode en soi (et je les blâme pas…), pour ceux qui ont huit minutes marrantes à perdre, pour ceux qui ont acheté Comment parler des livres que l’on a pas lu et qui voudrait faire la même chose pour cette série et, finalement, pour les fans quand même, voilà une bonne vidéo récapitulative…

 

 

Et puis, pour ceux qui ne peuvent pas attendre, pour ceux qui sentent déjà monter l’adrénaline, pour ceux qui se souviennent des nuits fiévreuses devant la télévision, pour ceux qui prennent presque plus de plaisir à imaginer qu’à vraiment voir, voila un (mais beaucoup circulent sur le Net) un teaser de la saison 5.

 

 

Finalement, pour ceux qui ont encore un certain esprit critique et qui savent, dans le fond, qu’il y a quand même beaucoup de questions sans réponses, beaucoup de libertés dans le scénario et beaucoup de vides à remplir voila une caricature (devenue classique) du final de Lost. Et pour les hispanophones, deux critiques de journalistes espagnols (de leur blog sur les séries) de El Pais et El Mundo. Chacune, à sa façon, hilarante.

 

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A vrai dire, c’est un pari sans risque, qui semble presque gagné d’avance. Pourquoi? Car Fringe est la nouvelle série de J.J Abrams, le vrai chouchou de Hollywood ces dernières années. C’est à lui que l’on doit notamment des séries cultes comme Alias ou Lost (la référence en matière de séries), le scénario de Armageddon ou la réalisation de «M : i : III» (Mission Impossible III). Si à cela on ajoute un excellent savoir faire en matière de nouvelles techniques publicitaires et une compétence à toute épreuve quant aux timings de production et diffusion, on comprend parfaitement que le pari était biaisé.

Car Fringe était déjà un vrai succès avant même d’être sorti aux Etats-Unis! En effet, pas un seul épisode n’avait encore été diffusé à la télévision outre-atlantique (le premier était prévu pour la rentrée) et, déjà, la série s’était forgée un public impatient de voir la première saison. C’est évidement grâce à l’apparition de l’épisode pilote sur Internet que le phénomène s’est amorcé. L’intéressé parle logiquement de piratage. Mais sachant que sa dernière création (en tant que producteur), Cloverfield, a bénéficié d’un plan de marketing viral (e-mailing, spam, publicité énorme sur Internet…) exemplaire en tout point, que la qualité de la copie qui circule est admirable (contrairement à des « vrais » piratages où la copie est défaillante ou marquée d’une surimpression) et que le moment ne pouvait être mieux choisi (deux mois avant la sortie), il serait plus juste de penser qu’Abrams a compris que le futur des séries passe par la toile.

C’est un fait que la pure audience (c’est-à-dire les spectateurs U.S) ne sont plus le seul critère pour renouveler ou maintenir un programme. Le nombre de téléchargement, les forums, les pages indexées, l’accueil et l’attente du public mondial avant sa « vraie » diffusion, les offres d’achats des chaînes internationales sont autant de facteurs essentiels pour le bon fonctionnement d’une série.

Pour l’histoire, elle est simple, ce qui a l’avantage de permettre tous les développements postérieurs. Un avion de ligne atterrit aux Etats-Unis avec tous les passagers morts pour une raison que l’on ignore. Le FBI se retrouve à mener l’enquête mais le partenaire (professionnel et sentimental) de l’agent Olivia Dunham (la charmante Anna Tory), est grièvement blessé. Pour le sauver elle va enquêter sur des expériences et  des phénomènes étranges et s’aventurer dans une aventure dangereuse avec l’aide du Dr Bishop et de son fils, Peter.

La Fox, diffuseur de la série, aime à présenter le programme comme un sulfureux combiné de X Files et Twilight Zone (une énorme référence pour les geeks de la planète). Avec un seul épisode, même de 80 minutes, on n’en a pas encore vu assez mais notre « intuition » (c’est-à-dire des heures devant toutes sortes de séries) nous dit qu’elle ne sera pas à la hauteur de Lost. Mais, qu’on le veuille ou non, il est facile de parier que ce sera « la » série à voir avant la fin de l’année car elle résume, à elle seule, l’extrême raffinement et la parfaite maîtrise des techniques classiques (scénaristiques, narratives, visuelles….) auxquelles sont arrivées les séries contemporaines.

 

Pour :

– Ceux qui veulent toujours être au courant de la série branchée du moment

– Ceux qui aiment les mélanges de théorie du complot (avec, bien sûr, une grande entreprise derrière tout ça), événements paranormaux et scénario délié (une spécialité de Abrams faute de voir le prometteur final de Lost)

– Ceux qui apprécient qu’une femme lance « Interrogez-le » à un collaborateur en pointant du doigt un homme mort depuis cinq heures (le timing a l’air d’être important)

 

Contre :

– Ceux qui cherchent à comprendre quelque chose à Twin Peaks

– Les inconditionnels de X-Files. Ça sent la reprise non avouée.

– Ceux qui n’aiment pas le banal format «enquête par épisode» (après le pilote la série a l’air de s’acheminer dans cette direction au grand désespoir de nombreux spectateurs, dont je fais partie…)

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