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Posts Tagged ‘Californication’

Comme c’est la grève (mais qu’on travaille ici à Barcelone, voir la discussion ici J) et à la suite du commentaire de Funksoulbrother sur mon premier article sur les génériques télé (voir ici) j’ai essayé de faire un deuxième choix dans ce monde si talentueux. Evidement, en ce qui me concerne, les meilleures ont déjà étaient choisies dans ma première liste. Celles-ci seront moins cohérentes et mon jugement se fera sûrement pour des raisons autres que purement esthétiques.

 

Pour rendre hommage à Funksoulbrother, Mad Men même si je ne suis pas si fan, Trop «cérébrale» et léchée, un peu comme la série.

Comment avais-je pu oublier ? Le générique de référence (mon péché mignon). J’en rêve encore..

Il avait été éliminé de l’autre post car la série partait dans tous les sens mais en regardant plus souvent Fringe, on voit que c’est assez bien fait.

 

A vrai dire je connais pas la série (je vais m’y mettre) mais voilà une série Showtime sans trop la marque Sho (comme Dexter ou Weeds). Assez tendance avec un côté montage « primitif » qui n’est pas sans rappeler les clips de Michel Gondry.

 

Simple et efficace. Mais ça commence à trotter dans la tête. Signe que c’est un très bon générique. Fait pour durer.

 

Et, pour finir et rendre un petit hommage, voilà ceux de Le Prisonnier. Un peu datés mais l’esprit reste encore.

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Une série qui a fait scandale aux Etats-Unis, ne serait-ce qu’un petit peu, part déjà avec quelques longueurs d’avances sur ses concurrentes, surtout en Europe. Mais la vérité est qu’on est encore très loin de pouvoir faire des séries avec unetelle liberté de ton et de scénario sur le vieux continent. Et c’est pas le comissaire Cordier, son collègue Moulin ou même le Grand Journal ou Kaamelott qui vont changer l’affaire.

L’histoire est simple : Hank Moody (un très grand David Duchovny) est un romancier en panne d’inspiration qui a connu naguère un énorme succès avec un livre qui a été lamentablement adapté au cinéma. Séparé de la mère de sa fille, Karen, (Natascha McElhone) pour laquelle il a encore des sentiments, il est aussi accro aux femmes et aux drogues et ne peut s’empêcher de dire la vérité, souvent de manière drôle et crue.

On ne va pas tarder à crier au cliché et on n’aura pas tort. L’écrivain devant la page blanche, séducteur parce désespéré, cynique et nihiliste. Tout ça serait bien plat si les scénaristes ne réussissaient pas à nous faire entrer dans les phantasmes et les contradictions du héros. Or ils y arrivent et il y en beaucoup et de très drôle. Tout ça sans compter la très grande performance de Duchovny qui est passé de chercher des extraterrestres a en paraître un. D’accord ça ne rendra meilleur personne et ça ne donne pas beaucoup à réfléchir, mais c’est assez tordant et la façon dont Hank se retrouve dans des situations embarrassantes et, surtout, comment il les gère est bien réussi. De grandes répliques, des vrais problèmes de je m’en foutiste et une panoplie de personnages assez justes (la fille de Hank, Becca, adolescentes rebelles et punk qui passe son temps à donner la réplique ou des conseils à son père ou Marcy, la femme de Charlie, le meilleur ami et éditeur de Hank, qui voit tout ça avec un peu de distance.

Que les plus pudibonds ne s’inquiètent pas ; ça commence avec beaucoup de seins et de baise mais une fois que le public est con-quis (car c’est le but), ça se calme énormément. De fait, sous la couche de sueur, poils et autres fluides corporels (et il y en une bonne collection) la première saison est en fait une inoffensive dose de moralité et de mièvrerie que l’on consomme inconsciemment. Car le but final pour Hank reste quand même de récuperer la femme qu’il aime encore. Heureusement pour cela il va faire beaucoup de conneries et rencontrer beaucoup de gens mais bon, c’est un peu le but non ?

Pour:    Ceux qui aiment des scènes de culs, des corps nus et des personnages un peu

              perdus

              Ceux qui aiment les grandes histoires d’amour (pas conventionnelles il faut le

               préciser)

               Ceux qui aiment la sonorité et l’infinie variété des gros mots en anglais. C’est tout        

               Un art dans cette série (à voir obligatoirement en Vostfr bien sûr)     

 Contre:   Ceux qui en ont marre des clichés de l’artiste perdu qui est sauvé par le vrai amour

               et dans le fond souffre enormement d’avoir toutes les femmes qu’il veut une belle

               maison, beaucoup d’argent et du temps pour devenir con.

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